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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 16:16

 

Source : http://www.elenacook.org/uk_govt_admits_lyme_a_bioweapon_pt1.html

Le gouvernement britannique envoi tous les tests sur la maladie de Lyme à Porton Down

Après de décennies de déni…

Le Gouvernement Britannique transféra l’information sur les tests de la maladie de Lyme au Centre de Guerre biologique.

Un article en deux parties

par Elena Cook

Première partie

Cette année, 2012 sera considérée comme l’année de l’espoir pour la maladie de Lyme. Pour quoi? Permettez-moi vous expliquer.

La plupart d’entre nous, en tant que patients, nous sommes conscients du fait que maladie de Lyme a fait l’objet d’une campagne de désinformation pendant de nombreuses années. Depuis 1975 quand un officier du service d’intelligence épidémiologique, le Dr Allen C Steere a constaté la présence d’une épidémie d’une maladie inconnue dans la ville de Lyme ignorant l’évidence détaillée soumise par Polly Murray et par d’autres victimes et par conséquent déclarant que la maladie de Lyme était une maladie virale bénigne. On a pu constater qu’il n’y avait rien d’autre que le mensonge et la malhonnêteté dans le monde de la santé publique.

A partir des années 1980, il était évident qu’un nombre croissant de cas atteints d’une forme chronique et sévère de cette maladie voyaient le jour, bien loin de la description à caractère bénin de Steere. On a appris que la maladie de Lyme était d’origine bactérienne et pas virale (et par conséquent, susceptible d’être traitée par des antibiotiques). Steere et les autorités sanitaires ont réagi en minimisant la durée nécessaire du traitement, et ignorée les preuves présentées qui témoignaient l’épidémie croissante.  Le CDC affirme que le risque de maladie de Lyme se trouve seulement dans certaines régions des Etats-Unis, tandis que dans d’autres 

La Borréliose sous sa forme neurologique la plus sévère tel que vécue par de nombreux patients même après un traitement antibiotique, a été déclarée comme maladie « rare ». Et enfin, suite à la publication des lignes directrices de la Société américaine de maladies infectieuses (IDSA) en 2006, les agences sanitaires américaines, et les européennes, déclarent que la maladie de Lyme chronique n’a jamais existé.

Ceux qui croyaient en être atteints, ont été considérés comme de malades imaginaires ou avec des problèmes d’ordre psychologique ou bien peut-être qu’ils avaient une maladie différente. Même si les symptômes étaient identiques à ceux qui avaient été diagnostiqués avec la Maladie de Lyme selon les protocoles de Steere.

Pour quoi alors les autorités de santé publique des pays avancés technologiquement ignorent les preuves scientifiques reconnues d’une infection persistante, d’une pathologie du cerveau invalidante ? Dans certains cas, les médecins ont ignoré leurs propres travaux publiés quelques années auparavant, en réalisant des nouveaux articles qui contredisent les anciens sans jamais donner une explication pour leur soudaine volte-face.

Les médecins et les scientifiques qui ont soulevé la question de la persistance de la maladie de Lyme, une infection chronique touchant le système nerveux central, ont été au mieux ignorés. Au pire, ils ont été calomniés, persécutés, chassés de leurs professions. Quelques uns se sont suicidés.

Au milieu des années quatre-vingt dix, avec une croissance de la maladie hors du contrôle, le CDC conçoit les soi-disant « critères de surveillance » (ce sont des paramètres qui sont délibérément établis de manière à exclure une majorité à l’exception des cas le plus définitifs ayant comme résultat un grand nombre de faux négatifs). De manière immédiate, loin de limiter l’utilisation de ces critères à des « fins de surveillance », ils sont imposés à tous les patients aux Etats-Unis et ailleurs.  Le protocole de test à deux volets du CDC se base sur un dépistage fait par méthode ELISA puis « confirmé » par Western Blot seulement pour ceux qui ont eu un test ELISA positif –une méthode qui manque tellement de sensibilité que tous les médecins expérimentés d’ILADS considèrent que ce test passe à côté de la moitié de cas.

Pourquoi le protocole de test a été changé si soudainement par les autorités américaines de santé publique avec une conséquence en Europe et ailleurs?

De manière très soudaine, les patients atteints de maladie de Lyme chronique sont disparus des statistiques, leur maladie est maintenant « effacée » par un résultat négatif. Et avec sa disparition, l’accès au traitement disparait aussi. La persistance devient un mythe selon le Dr Steer, lorsque que leurs protocoles de test manipulés ont l’air de le prouver.

Peu de temps après la publication des lignes directrices de l’IDSA en  2006 le sort des maladies a été scellé dans le monde entier, une équipe de tournage en Californie arrive à la maison de Willy Burgorfer, le « grand père » de la maladie de Lyme, crédité pour avoir découvert son origine et avait pris sa retraite après avoir travaillé à l’Institut de la santé américain (NIH) quelques années auparavant. Lorsque l’équipe du film « Under Our Skin » arrive à l’entrée de sa maison, un scientifique de l’institut de la santé les informe qu’ils ne pouvaient pas réaliser l’entretien sans sa présence. « Vous ne pouvez pas discuter de tout avec lui », il dit. « Cet ordre vient du plus haut niveau ». Et plus particulièrement : « Il vous est interdit d’aborder le sujet de la persistance ».

Les patients atteints de la maladie de Lyme, certains cloués au lit, la plupart avec des douleurs ainsi qu’avec une fatigue chronique, un cerveau embrumé à cause d’une maladie complexe et virulente qui peut transformer un jeune en vieux du jour au lendemain, ils ont du mal à comprendre ce qui se passe. Pour quoi ces experts soutenus par le gouvernement étaient si intransigeants, avec un esprit si fermé ? Pourquoi une telle arrogance pour nier la vérité ? Une vérité qui était si douloureusement évidente pour les patients, les médecins de l’ILADS et les professionnels de la santé qui soignent ces patients. Etait-ce de l’égoïsme ? Le syndrome de la terre plate ? Des scientifiques qui refusent tout simplement d’admettre qu’ils ont eu tort, car cela serait trop gênant de l’avouer?

S’agit-il d’un tour de passe-passe financier ? ce n’est pas difficile à voir que l’industrie de l’assurance a un intérêt à que les faits soient falsifiés, ou bien qu’ils ont souvent fait appel à des médecins comme Allen Steere et Eugène Shapiro pour justifier leur refus de prendre en charge un traitement à longue durée.

En outre, comme il est expliqué clairement dans le film “Under Our Skin”, il y avait également d’autres raisons : stakeholder financiers des vaccins ; détention de brevets, le secteur immobilier qui pourrait perdre des millions si l’on savait que les jolies forêts entourant leurs propriétés étaient en fait de foyers à tiques susceptibles de provoquer des maladies infectieuses.

Armé de l’évidence recueillie par les patients, le procureur général du Connecticut, Richard Blumenthal a demandé de réaliser une enquête sur les lignes directrices de l’IDSA utilisées partout dans le monde.  C’était un geste sans précédent. L’IDSA accepte de revoir les recommandations formulées en 2006. Ils avaient été écrites par un comité composé exclusivement par des scientifiques soutenant Steer, certains avec de conflits d’intérêt criants.  Cette fois l’IDSA avait promis de convoquer un nouveau comité d’examen indépendant et s’allait même soumettre au contrôle par un professeur d’éthique pour assurer qu’aucun des membres choisis avaient un incitatif monétaire potentiel.

Les deux parties ont été invitées à soumettre leurs cas, et le nouveau pannel, apparemment impartial, prendra longtemps pour arriver à une déliberation. La communauté de patients a retenu leur souffle pendant de longs mois.

À l’époque, j’avais écrit un avertissement sur le fait que la décision ne serait pas  en notre faveur.

Néanmoins, plusieurs personnes au sein de la communauté de patients ont été choquées quand les nouvelles ont vu le jour. Ce panel impartial avait rendu leur verdict. Nous avons eu tort. Les négationnistes avaient raison. Les négationnistes avaient toujours eu raison.

Il est impossible de mener un combat si vous ne comprenez pas exactement qui est votre ennemi. Oui, les compagnies d’assurance et de biotechnologie parmi d’autres secteurs avec un intérêt financier important avaient cherché à fausser la science autour de la maladie de Lyme.  Bien évidemment il y a des scientifiques égo hypertrophiés  dans le monde de la maladie de Lyme. Il y a en a dans tous les domaines. Mais ceci n’est pas l’histoire complète… ni même pas la moitié.

Depuis de nombreuses années, moi ainsi que d’autres patients, nous avons essayé de faire passer un message. Le message est le suivant : il y a une autre raison, plus fondamentale our laquelle les patients se voient refuser l’accès a un diagnostic et à un traitement, et son essentiellement laissés pour leur compte.

Il y a une autre raison pour laquelle la désinformation des médecins menée par les “experts” gouvernementaux, qui ont eu pour ordre de ne pas diagnostiquer la maladie de Lyme chez de patients habitant de régions en dehors de zones déclarées endémiques, même chez de patients avec une sérologie très positive.

Quelle est cette raison ?

C’est tout simplement le fait que cette maladie est une affaire militaire délicat, une affaire de guerre biologique

Et maintenant, enfin, après avoir caché la vérité pendant des décennies, ceci devient officiel, cette vérité a été confirmée par le gouvernement britannique, sous la forme d’une annonce de l’agence de protection de la santé publique (HPA). [4]

Il y a huit ans l’auteur Michel C. Carroll dans son livre ‘Lab 257’, souligne le fait que la ville de Lyme, dans le Connecticut se situe juste en face de l’île de Plum, une installation réservée aux armes biologiques qui a été déguisée pendant des années comme un laboratoire des maladies animales.

Carroll a remarqué les faits suivants:

Vous pouvez repérer les cas de maladie de Lyme aux Etats-Unis, en dessinant un cercle, sur une carte, autour de la zone où l’infection a été le plus présente. Maintenant vous pouvez serrer ce cercle jusqu’à avoir un point simple. Vous verrez que ce point correspond à Plum Island. [5]

Il y a quelques années, les chercheurs ont prouvé que les oiseaux migrateurs pouvaient transporter de tiques de manière “trans-hémisphérique”. En d’autres termes, à partir du pole Nord jusqu’au pôle Sud… autour de la planète entière

En outre, les mêmes négligences monumentales, les violations commises liées aux agents bio-contaminants tel qu’elles ont été décrites à Carroll par ceux qui ont été témoins à Plum Island, ont eu lieu certainement de manière similaire dans d’autres laboratoires dans le monde.

Est-ce une coïncidence si la zone la plus connue en Grande Bretagne, New Forest, est située si près du premier laboratoire de recherche de guerre biologique, Port Down, et que la zone environnante soit criblée par de personnes atteints du « syndrome de fatigue chronique » ou « encéphalomyélite myalgique », alors que d’après des données récentes, il y aurait peut-être plus de 50% de patients qui reçoivent le diagnostic du syndrome de fatigue chronique ou encéphalomyélite myalgique alors qu’ils sont atteints de la maladie de Lyme sous sa forme chronique.

Il est évident que si on examine les antécédents des principaux partisans du négationnisme aux Etats Unis, une proportion considérable a un passé lié à la recherche des armes biologiques ou bien ils sont membres du Service d’intelligence épidémique (qui a été crée pendant les années 50 pour créer des armes biologiques ce qui était légal à l’époque), ou bien ils ont un passé lié aux deux.

 

Mark Klempner [8], par exemple, dirige un grand laboratoire de recherche en bioterrorisme.  Il en va de même pour Alan Barbour, co-découvreur de la maladie de Lyme (et source d’information à partir de laquelle tous les tests de sang actuels dérivent)

Allen Steere, David Dennis du CDC, les anciens agents du Programme Lyme du NIH Phillip Baker and Edward McSweegan, et même Willy Burgdorfer lui même: ce sont tous des scientifiques specialists en bioterrorisme et/ou agents de l’EIS.

Au fil des années, il y a eu plusieurs fuites d’information démontrant, par exemple, que loin d’être un niveau de biosécurité relativement faible –niveau 2- le niveau officiellement recommandé pour le traitement des germes  de la maladie de Lyme, au moins une partie de ces germes sont étudiés dans le laboratoire BSL-4. Ce dernier est le niveau de bio contamination maximale, réservé uniquement aux agents pathogènes les plus dangereux de la planète, transmissibles par voie aérienne.

Moi même ainsi que d’autres personnes, nous avons publié ces fuites au sein de la communauté de patients. Par exemple, nous avons distribués des documents attestant le fait que la recherche en matière de maladie de Lyme  est réalisée dans un laboratoire BSL-4 situé à San Antonio, dans le Texas (fuite d’information du CDC qui éventuellement a été prise par le site de MSNBC), ou sur la recherche sur la maladie de Lyme en tant que  « bio défense » menée à Porton Down, en Angleterre. Dans chaque cas, les gouvernements concernés ont tout nié, allant même jusqu’à prétendre que les informations publiés de manière accidentelle, étaient une erreur d’impression, ou bien, à dans un style Orwellien, dans le but d’effacer des documents sur Internet. [7]

Certaines personnalités, tel que le Dr Virginia Sherr, membre d’ILADS, la Comtesse de Mar et le professeur Malcolm Hooper en Angleterre, Michael Carroll parmi d’autres ont montré du courage pour s’exprimer publiquement à ce sujet.  Ils n’ont pas évoqué des « théories de complot » mais des faits concrets, tels que les faits contenus dans les brevets autour de la maladie de Lyme ainsi que les publications des chercheurs tels que JJ Dunn et Raymond Dattwyler. Ces documents sont clairement liés au sujet de la guerre biologique sans équivoque. [8]

Beaucoup d’autres victimes  concernant la dissimulation de la maladie de Lyme, ont témoigné également pendant des années, en soulignant l’évidence, en essayant vraiment de convaincre que le négationnisme a été en réalité une dissimulation officielle au plus haut niveau de nos gouvernements, en raison de la nature de la maladie en tant que agent de guerre biologique.

Nous n’avons pas besoin de convaincre des gens maintenant. Parce que l’agence britannique de la santé, la HPA, a maintenant révélé ce fait, dans un geste d’aperture sans précédent

Ils ont annoncé que le laboratoire du Centre de Référence pour la maladie de Lyme à Southampton, dirigé dans le passé par le Dr Susan O’Connell, qui a été largement détestée,  a été relogé aujourd’hui au sein du laboratoire de recherche en bioterrorisme à Porton Down, le centre britannique en matière de recherche en bioterrorisme et armes chimiques depuis la Seconde Guerre.

L’Unité de recherche en matière de pathogènes spéciaux (SPRU) qui aura maintenant un laboratoire de recherche sur la maladie de Lyme, a été rebaptisé de manière euphémistique « Laboratoire de pathogènes rares et importés » ou RIPL en anglais. Mais malgré le nom, le but de ce laboratoire est très clairement lié à l’étude des « agents dangereux », l’étude des «  agents de bioterrorisme » tels que les « fièvres  hémorragiques virales »… ‘L’anthrax, la tularémie », etc.  En somme, les agents les plus dangereux de la planète, les préférés des développeurs d’armes biologiques de destruction massive du monde entier.

Voilà pour le Lyme en tant que maladie bénigne ou « difficile de l’attraper, facile à guérir ».

D’après les documents rendus publics par le gouvernement britannique, le laboratoire de recherche sur la maladie de Lyme a déjà été relocalisé.

L’Unité spécialisée sur la Maladie de Lyme fait partie du RIPD depuis le 1er avril 2012 (voir la référence 10).

Il est remarquable le fait que le gouvernement britannique ait décidé, de manière unilatérale, de révéler cette information, alors que les Etats-Unis, dont l’exemple est généralement suivi en matière militaire, nient encore la question d’une guerre biologique. En effet, seulement il ya à peine quelques mois, notre gouvernement ici en Grande Bretagne niait encore ce fait. Lorsqu’au mois de janvier, la comtesse de Mar soulève la question au Parlement sur le fait que la  maladie de Lyme était étudiait par les laboratoires de Porton Down dans le passé. Elle a recu une réponse dédaigneuse avec du mépris de la part de notre gouvernement. Maintenant il est officiel, les tests de Lyme a sont envoyés en bloc vers Porton Down.

Alors que devons-nous faire maintenant ? Dans la deuxième partie, je vais présenter les différentes options. Il est s’agit d’un grand pas en avant pour que la vérité de la maladie de Lyme en tant qu’agent de bioterrorisme dangereux et pas une maladie « guérissable » facilement et bénigne, soit enfin connue. Ceci nous permets d’avoir de l’espoir.

Néanmoins, il ne faut pas croire que nous allons coopérer avec ceux qui sont impliqués dans la guerre biologique, les responsables de notre souffrance. Ils doivent rendre des comptes. Et nous devons exiger de mettre un terme aux mensongs, que des veritables mesures de prevention pour les personnes qui ne sont pas infectées soient mises en place, et une véritable aide et que justice soit faite pour les victimes, jeunes ou âgées, atteints de la maladie de Lyme.

 

Références

  1. Allen Steere has always downplayed his involvement in the EIS, claiming it was just something he joined to avoid being drafted to Vietnam. Yet, more than 25 years after Vietnam, he was still attending EIS gatherings.
  2. Centres for Disease Control, Atlanta, Georgia
  3. International Lyme and Associated Diseases Society www.ilads.org
  4. Originally announced in a somewhat low-key manner, this is now available to read on the HPA website (see ref. 10)
  5. 'Lab 257:the Disturbing Story of the Government's Secret Plum Island Germ Laboratory', Michael Carroll, Pub. Harper Collins 2004 ISBN 0-06-001141-6
  6. The Klempner 2001 paper supposedly disproving the need for long-term antibiotics in Lyme sealed the fates of thousands of patients round the world. The results of a parallel study, which showed persistent infection in rhesus monkeys despite a Klempner-identical antibiotic protocol, were covered up for more than a decade, only recently having been released.
  7. The MSNBC article, for example, was pulled from the website within days of me publicising it. Traces of such leaks remain, however, on the internet, and on the hard drives of people who recorded it at the time.
  8. See http://profiles.bumc.bu.edu/ProfileDetails.aspx?Person=625
  9. Letter to the Editor, for publication regarding rapid response Re: The Lancet 2005; 366:1771, DOI:10.1016/S0140-6736(05)67721-5 Lyme disease: scratching the surface Steven E Phillips, Nick S Harris, Richard Horowitz, Lorraine Johnson and Raphael B Stricker Hitting the Bulls Eye By Virginia T. Sherr, MD
  10. http://www.hpa.org.uk/ProductsServices/InfectiousDiseases/LaboratoriesAndReferenceFacilities/RareAndImportedPathogensDepartment/

Elena Cook Mai 2012

 

 

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